T1 2024 – Opportunité d’investissement dans l’agro-industrie canadienne
Les investisseurs avertis s'intéressent de plus en plus au secteur agricole canadien, qui offre des opportunités attrayantes et diversifiées. À l'échelle mondiale, l'agriculture et l'industrie agroalimentaire canadiennes se distinguent nettement de la concurrence. Bien que le Canada soit le 12e pays de l'OCDE en termes de population, il est le cinquième exportateur agricole mondial et le quatrième exportateur parmi les pays de l'OCDE.(1) Nous prenons au sérieux notre rôle dans l’alimentation durable du monde, en opérant dans un cadre réglementaire solide qui respecte les meilleures pratiques de gouvernance et d’exploitation de sa catégorie. Cependant, malgré cette dynamique, les producteurs et les transformateurs canadiens souffrent d'un sous-investissement chronique en raison d'un manque d'accès au capital, ce qui freine la croissance et entraîne des inefficacités à l'échelle de l'industrie, ce qui crée un environnement attrayant pour l'investissement.
Le faible niveau d'investissement du Canada a fait l'objet de nombreuses discussions ces derniers temps. Selon les données de l'OCDE, entre 2011 et 2015, le taux d'investissement au Canada figurait parmi les plus faibles des pays membres, le plaçant au 37e rang sur 47. La situation s'est aggravée entre 2015 et 2023, le Canada chutant au 44e rang sur 47. Cette tendance touche tous les secteurs, y compris l'agriculture, où Bonnefield a pu constater directement le besoin urgent de capitaux. Depuis 15 ans, Bonnefield a tissé des liens solides et de confiance avec les agriculteurs canadiens, en leur proposant des solutions de financement alternatives pour favoriser leur croissance. Grâce à ces relations, Bonnefield a constaté le besoin d'investissements au-delà des terres agricoles, et ce, tout au long de la chaîne de valeur agricole. Nous avons récemment lancé un fonds pour répondre à ce besoin en fournissant des capitaux de croissance minoritaires à un plus large éventail d'entreprises agroalimentaires au Canada.
Taille de l'opportunité
Les industries agricoles et agroalimentaires comptent parmi les secteurs les plus importants de l'économie canadienne, représentant environ 7% du PIB et employant 2,3 millions de personnes en 2022.(3) Il existe à elle seule plus de 8 500 entreprises canadiennes de transformation des aliments et des boissons.(4), Plusieurs de ces entreprises continuent de se développer tant au Canada qu’à l’étranger afin de répondre à la demande croissante. Aujourd’hui, environ la moitié de la production agricole et agroalimentaire canadienne est exportée, soit sous forme de matières premières, soit sous forme de produits alimentaires et de boissons transformés.(5) La demande croissante de produits alimentaires, stimulée par la croissance démographique, souligne le potentiel d’investissement dans les agro-entreprises canadiennes. La population mondiale devrait atteindre près de 10 milliards d’habitants d’ici 2050, ce qui nécessitera une augmentation substantielle de la production alimentaire pour répondre à la demande croissante, les projections actuelles prévoyant une augmentation de la demande alimentaire mondiale de 35% à 56% entre 2010 et 2050.(6) Répondre à cette demande accrue sera particulièrement difficile face aux défis climatiques et à la baisse des rendements agricoles, deux facteurs qui constituent des avantages concurrentiels pour le Canada. Grâce à notre vaste expertise en matière de production et de secteur agricole, il est possible de débloquer une croissance démesurée au Canada et de renforcer notre position en tant que partenaire commercial agricole de confiance et reconnu à l’échelle mondiale.
Aujourd’hui, environ la moitié de tout ce que produit le secteur agricole et agroalimentaire canadien est exporté soit sous forme de produits primaires, soit sous forme de produits alimentaires et de boissons transformés5. La demande croissante de produits alimentaires, stimulée par la croissance démographique, souligne le potentiel d’investissement dans les entreprises agroalimentaires canadiennes. La population mondiale devrait atteindre près de 10 milliards d’habitants d’ici 2050, ce qui nécessitera une augmentation substantielle de la production alimentaire pour répondre à la demande croissante, les projections actuelles prévoyant une augmentation de la demande alimentaire mondiale de 35% à 56% entre 2010 et 2050.6 Il sera particulièrement difficile de répondre à cette demande accrue. un défi face aux défis climatiques et à la baisse des rendements agricoles, deux facteurs qui constituent des avantages concurrentiels pour le Canada. Grâce à notre vaste expertise en matière de production et de secteur agricole, il est possible de débloquer une croissance démesurée au Canada et de renforcer notre position en tant que partenaire commercial agricole de confiance et reconnu à l’échelle mondiale.
Comment (et où) investir
En 2017, le Conseil consultatif sur la croissance économique du gouvernement fédéral canadien a publié une série de recommandations visant à améliorer la trajectoire de croissance économique du Canada. Ce rapport, communément appelé “ rapport Barton ”, a identifié l’agriculture et l’agroalimentaire comme l’un des secteurs clés susceptibles de stimuler une croissance économique substantielle et d’accroître les exportations. Or, depuis, les investissements dans ce secteur demeurent limités par rapport à la demande des producteurs et aux perspectives de rendements intéressants. L’augmentation des exportations est essentielle à la réussite future de l’agriculture et de l’agroalimentaire canadiennes et nécessite des investissements pour permettre l’expansion des activités et l’amélioration des capacités d’entreposage, de transport, de transformation et de fabrication. Ces investissements permettront aux entreprises canadiennes de capter une plus grande part de la valeur créée dans l’ensemble de la chaîne de valeur. À ce jour, le sous-investissement a nui à la capacité du secteur de croître et de répondre à la demande croissante. Les investissements dans l’industrie de la transformation alimentaire, en pourcentage des revenus, ont diminué d’environ 50 % entre 1998 et 2016.(7)Comme le montre le graphique ci-dessous, l'investissement annuel en capital dans les équipements et machines agricoles a été en retard sur la dépréciation (c'est-à-dire l'investissement requis uniquement pour remplacer l'équipement vieillissant) au cours des 15 dernières années d'un montant cumulé de $12,9 milliards.(8).
Ces défis auxquels sont confrontées les entreprises agroalimentaires canadiennes offrent aux investisseurs l’occasion de combler le déficit de financement et de stimuler la croissance du secteur. Investir dans la modernisation des infrastructures agricoles et dans des installations de transformation à valeur ajoutée peut ouvrir de nouvelles perspectives de croissance et d’innovation, et permettre aux producteurs de tirer profit de la demande croissante à l’exportation. En investissant dans les entreprises agroalimentaires canadiennes, les investisseurs peuvent non seulement obtenir des rendements intéressants, mais aussi contribuer à la croissance, à la durabilité et à la compétitivité des secteurs agricole et agroalimentaire du Canada, assurant ainsi un avenir prospère à l’agriculture canadienne.
Le Fonds agroalimentaire Bonnefield
Forte de près de 15 ans d'expérience dans l'accompagnement des agriculteurs canadiens en matière de financement foncier, l'équipe de Bonnefield a identifié d'importantes opportunités pour soutenir la croissance et les besoins en capitaux des entreprises agroalimentaires de premier plan tout au long de la chaîne de valeur. C'est pourquoi nous avons lancé le Fonds agroalimentaire Bonnefield LP I (’ Fonds agroalimentaire “) en 2023, afin d'investir dans des entreprises agroalimentaires établies du segment inférieur du marché intermédiaire présentant un fort potentiel de croissance.
Le Fonds agroalimentaire de Bonnefield investit des capitaux minoritaires par le biais de solutions structurées, notamment la dette subordonnée, les actions privilégiées et/ou les actions assorties de bons de souscription, et facilite également les opérations de cession-bail d'infrastructures agricoles essentielles. L'approche de Bonnefield consiste à offrir une solution de financement personnalisée aux propriétaires d'entreprises de toute la chaîne de valeur agricole. Nous utilisons des capitaux structurés pour minimiser les risques de perte pour les investisseurs, tout en participant à la croissance de la valeur des actions. Bonnefield possède une solide expérience et un ancrage profond dans le secteur agricole canadien, grâce à des partenaires exploitants agricoles de longue date. Cette expérience nous confère un accès privilégié à des opportunités d'investissement auprès de propriétaires d'entreprises agroalimentaires qui perçoivent Bonnefield comme un partenaire à valeur ajoutée apportant bien plus que du capital : notre vaste réseau d'exploitants agricoles et d'experts du secteur, que nous pouvons mobiliser pour soutenir leur croissance.
Nous voyons là une excellente occasion d'investir dans des entreprises agroalimentaires canadiennes de premier plan, tout en offrant à nos investisseurs des rendements attrayants ajustés au risque. Nous sommes ravis de contribuer à la croissance et à l'expansion à long terme du secteur agricole et agroalimentaire canadien à l'échelle mondiale. Le lancement du Fonds agroalimentaire Bonnefield réaffirme notre engagement à bâtir l'avenir de l'agriculture canadienne.
Pour plus d'informations sur le Fonds Agribusiness Bonnefield, veuillez contacter investors@bonnefield.com
À propos de Bonnefield Financière
Bonnefield est un chef de file canadien de la gestion d'investissements en capital naturel, spécialisé dans les terres agricoles et les entreprises agroalimentaires. Nous offrons du capital aux agriculteurs et exploitants agroalimentaires progressistes par le biais de financements fonciers et de prises de participation minoritaires. Bonnefield s'engage à préserver les terres agricoles et à promouvoir des pratiques de production durables. La firme collabore avec des agriculteurs et des exploitants agroalimentaires ambitieux pour les aider à croître, à réduire leur endettement et à financer leur retraite et la relève. Ses investisseurs sont des particuliers et des investisseurs institutionnels qui croient en l'avenir à long terme de l'agriculture canadienne. www.bonnefield.com
Sources
1. La Banque mondiale. Division de la population des Nations Unies. Perspectives de la population mondiale : révision 2022.
2. Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture. Division des statistiques de la FAO – Total des produits agricoles, à l'exclusion des produits de la pêche et de la foresterie.
3. Gouvernement du Canada. Aperçu du système agroalimentaire canadien.
4. Gouvernement du Canada. Aperçu de l'industrie de la transformation des aliments et des boissons.
5. Alliance canadienne du commerce agroalimentaire. Exportations agroalimentaires.
6. van Dijk, M., Morley, T., Rau, ML et al. Une méta-analyse de la demande alimentaire mondiale projetée et de la population exposée au risque de faim pour la période 2010-2050. Nat Food 2, 494-501 (2021).
7. Statistique Canada. Tableau 34-10-0278-01 Publications historiques (en temps réel) des dépenses en immobilisations et réparations, immobilisations corporelles non résidentielles, par industrie et géographie (x 1 000 000).
8. Statistique Canada. Tableau 34-10-0036-01 “ Dépenses en capital et en réparation, actifs corporels non résidentiels par industrie (x 1 000 000) ” ; Tableau 32-10-0049-01 “ Frais d’exploitation agricole et charges d’amortissement (x 1 000).
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