T4 2022 – Investir dans l’agro-industrie canadienne
Bonnefield a toujours été un fervent partisan de l’agriculture canadienne. Depuis plus d'une décennie, nous travaillons avec des agriculteurs de tout le pays pour développer leurs exploitations, passer à la prochaine génération ou stabiliser et renforcer leurs bilans grâce à une solution flexible de capital foncier. Au cours de cette période, nous avons entendu de nombreuses autres personnes intéressées à comprendre comment Bonnefield pourrait également soutenir leurs entreprises au-delà des terres agricoles. Non seulement cela représente un prolongement naturel de nos activités d’investissement dans les terres agricoles existantes, mais cela est également conforme à notre engagement envers l’avenir de l’agriculture canadienne de trouver une façon de soutenir ces exploitants. Pour cette raison, nous lançons un nouveau véhicule d'investissement, le Fonds d'agriculture intégrée Bonnefield, avec pour mandat d'investir dans les entreprises agroalimentaires et les infrastructures agricoles via des capitaux sans contrôle pour les principaux opérateurs.
Lorsque nous pensons à la production alimentaire au Canada, l'accent est souvent mis sur la production primaire, en particulier l'agriculture et l'élevage, ou sur la fabrication et la vente de produits finis tels que les produits de boulangerie, les produits de longue conservation, les boissons en bouteille, les produits frais et surgelés emballés. , et d'autres articles facilement consommables disponibles chez la plupart des détaillants alimentaires. Cependant, il existe un certain nombre d'étapes intégrantes entre la production primaire et la vente des produits finis aux consommateurs. Le parcours de nos aliments du champ à l’assiette est complexe et, même si chaque maillon de la chaîne de valeur de l’agro-industrie est confronté à des défis uniques, nous pensons qu’il existe d’importantes opportunités et besoins d’investissement et de croissance dans ce secteur.
Introduction à la chaîne de valeur de l'agro-entreprise canadienne
La production alimentaire commence par l'agriculture primaire, qui englobe les activités de base exercées dans les limites des fermes, des pépinières ou des serres.(1). L'agriculture primaire peut comprendre la culture et la récolte de cultures (par exemple, céréales, fruits, légumes), la production laitière, l'élevage de bétail et de volaille, ainsi que l'aquaculture.
Une fois que les aliments quittent la ferme, les transformateurs transforment les intrants alimentaires crus en produits et sous-produits qui sont soit finis et prêts à être consommés (par exemple, le lait, la viande, les fruits et légumes emballés), soit sont ensuite utilisés dans une transformation ultérieure à valeur ajoutée pour créer d'autres produits (par exemple, huiles, farines, protéines extraites). La plupart des aliments que nous consommons doivent être transformés d’une manière ou d’une autre avant d’être consommés. Pour prendre un exemple simple : le blé doit être cultivé, récolté, classé (inspecté et évalué pour sa qualité), nettoyé, séché, moulu, emballé et expédié avant de pouvoir être utilisé pour fabriquer des produits alimentaires tels que du pain.
Le stockage et la logistique jouent également un rôle fondamental tout au long du processus, garantissant que les produits alimentaires sont conservés en toute sécurité, disponibles à l'utilisation et capables d'être acheminés efficacement vers le prochain acheteur ou consommateur. Le stockage et les élévateurs de céréales, les terminaux, les entrepôts, les installations de stockage frigorifique et de transbordement, ainsi que les prestataires de transport tiers (y compris les camions et les chemins de fer) sont quelques exemples notables de services et d'infrastructures supplémentaires nécessaires pour que les produits alimentaires parviennent finalement aux consommateurs finaux. Ces fonctions sont essentielles pour garantir que les produits alimentaires canadiens puissent atteindre de manière fiable les marchés finaux nationaux et internationaux. Le Canada est notamment un important exportateur de produits alimentaires vers des pays du monde entier et devrait jouer un rôle de plus en plus important à mesure que le changement climatique continue d’affecter les endroits où les aliments sont produits dans le monde au cours des prochaines décennies.
À l’extrémité de la chaîne de valeur se trouvent la distribution et la vente au détail de produits alimentaires, ainsi que le secteur de la restauration. Les grossistes, les épiceries, les détaillants diversifiés, les dépanneurs, les détaillants spécialisés et les restaurants représentent les points de contact les plus fréquents et les plus constants qu'ont de nombreux Canadiens avec la chaîne de valeur agro-industrielle. Aperçu de la chaîne de valeur de l'agro-entreprise canadienne

La production alimentaire : une puissance économique canadienne
Canada’s agriculture and agri-food processing sector is a major driver of our country’s economy in terms of production value, job creation, and international trade. Canada’s most recent Census of Agriculture reported that there were nearly 190,000 farms across the country as of 2021 which collectively employed 241,500 individuals(2). Primary agriculture also generated approximately C$32 billion, or 1.6%, of Canada’s gross domestic product (GDP) for the year(2). Le recensement a également indiqué que les recettes agricoles totales ont atteint un montant stupéfiant de 83,2 milliards C$ pour l'année, dont 57% (47,3 milliards C$) ont été attribués aux cultures et 36% ($30,0 milliards) ont été attribués au bétail et aux produits de l'élevage, avec la part restante étant constituée de paiements directs(3).
Food and beverage processing was also a major source of production value and Canadian jobs in 2021, having generated C$33 billion, or 1.7%, of Canada’s GDP for the year and employing over 300,000 individuals(2). La transformation des aliments et des boissons représentait également la plus grande industrie manufacturière au Canada en 2021, représentant près de 18% de tout le PIB lié à la fabrication pour l'année.(2). Il est intéressant de noter qu'environ 701 TP3T de tous les produits alimentaires et boissons transformés vendus au Canada ont été fabriqués par des producteurs nationaux en 2021, la moitié des produits importés ayant été fabriqués aux États-Unis et le reste des produits importés provenant d'autres pays du monde.
The economic importance of Canadian farming and food processing is further underscored when we look more closely at international trade. In 2020, the total trade value of all of Canada’s exports reached C$370.8 billion dollars, of which C$56.9 billion or 15.3% was attributed to collectively to vegetable products (C$24.5 billion / 6.6%), foodstuffs (16.3 billion / 4.4%), animal products including meat, cheese, eggs, and milk (C$12.5 billion / 3.4%), and animal and vegetable by-products including oils (C$3.5 billon / 0.9%).
Exportations canadiennes par type de produit, 2020(4)
Comme nous l'avons vu ci-dessus, la valeur commerciale globale des exportations alimentaires canadiennes rivalisait avec la valeur des exportations de plusieurs autres secteurs de ressources naturelles, notamment le pétrole et le gaz et l'extraction de minéraux et de métaux, ainsi que les exportations d'automobiles, d'avions et d'équipement de locomotive.
The strength of Canada’s agri-business sector relies on a functional, efficient value chain that extends from primary food production through to distribution, whether to domestic or international end markets. As discussed in Bonnefield’s most recent White Paper exploring the effects of climate change on global agriculture, we believe that Canadian food production will prove to be increasingly important over the near- to mid-term as the effects of climate change begin to affect food production elsewhere in the world.
Alors que la production canadienne de certains produits alimentaires, comme les cultures, les fruits et les légumes, est appelée à augmenter en raison des changements favorables des conditions climatiques au cours des prochaines décennies, nous croyons qu'un investissement majeur dans l'augmentation de la capacité et de la technologie de transformation, ainsi que dans les infrastructures de stockage et de transport, sera également nécessaire lorsque nous envisageons l’avenir.
Un besoin de capitaux…
According to a 2018 study conducted by Canada’s Economic Strategy Tables discussing the state and goals of the country’s agri-food sector, Canada had 11,499 food and beverage processing establishments in 2017 of which 94.4% were small operations with fewer than 99 employees(5). De plus, les investissements en capital dans l'industrie de la transformation alimentaire, particulièrement en machines et équipements, en pourcentage des ventes ont diminué, passant de 2,31 TP3T en 1998 à seulement 1,21 TP3T en 2016, et les dépenses en R&D dans le secteur agroalimentaire canadien en pourcentage des ventes ont diminué de 24% entre 2008 et 2016(5). This suggests that there has been a sustained under-investment in Canada’s food and beverage processing industry that needs to be addressed.
Enfin, le rapport indique que les investissements réalisés dans l'innovation en matière de transformation alimentaire ont été fragmentés entre les établissements d'enseignement, les centres de technologie alimentaire, les centres de recherche et les incubateurs locaux.(5). Bien que ces organisations jouent un rôle essentiel en termes de recherche, leur capacité à parvenir à une commercialisation à grande échelle est intentionnellement limitée.(5).
Tout comme nous avons constaté le besoin de sources alternatives de financement dans le secteur agricole il y a plus de dix ans, Bonnefield reconnaît que les entreprises agroalimentaires canadiennes dans leur ensemble sont également limitées dans leur accès aux sources de capital. Ces entreprises opèrent souvent dans des secteurs liés à la fabrication et à forte intensité de capital. Ils ont besoin de machines, d’installations et de technologies – dont l’acquisition et la mise en œuvre nécessitent des fonds importants – pour être compétitifs et assurer leur croissance. Les prêts par emprunt traditionnels apportent un soutien significatif à ces opérateurs, mais les formes de financement complémentaires, spécifiques à l'industrie, font défaut sur le marché canadien.
… et une thèse d’investissement attractive
Pour ceux qui cherchent à se familiariser avec les caractéristiques attrayantes du secteur agricole en matière d’investissement, l’investissement dans les entreprises agroalimentaires canadiennes constitue une option intéressante. Non seulement il existe une demande pour des investissements accrus dans le secteur, mais le Canada offre en particulier une dynamique unique et attrayante. Diversification: En termes de cultures agricoles, le Canada bénéficie d'un paysage géographique, de types de sols et de conditions climatiques à travers le pays qui se traduisent par des conditions de croissance propices à différents types de cultures sur une base régionale et localisée. Par exemple, les agriculteurs du Nouveau-Brunswick ont accès à des terres capables de produire des pommes de terre, tandis que les agriculteurs des Prairies disposent de terres agricoles et de conditions météorologiques mieux adaptées à la culture en rangs. Il en va de même pour d’autres produits agricoles, tels que les produits laitiers, les fruits de mer sauvages et d’élevage et le bétail. Compte tenu de la diversité de la production agricole à travers le pays, il existe de nombreuses opportunités uniques pour les entreprises situées plus loin dans la chaîne de valeur d'ajouter de la valeur grâce à la transformation, à l'emballage, au stockage et au transport des produits agricoles canadiens. Nous pensons que cette diversification inhérente donne naissance à une myriade d’opportunités pour les investisseurs cherchant à déployer des capitaux dans ce secteur.
Demande de produits canadiens : Canada’s reputation for outstanding food product safety and quality is world-renowned(5). An increasing consumer focus on food nutrition and safety, combined with a growing global population and a changing climate-driven shift in where the world’s food will be produced in the future provides a strong rationale to support the thesis that demand for Canadian-made food products will likely continue to grow over the coming decades. To meet this demand, the entire value chain – from primary producers to processors and distributors – will need to grow. Naturally, we anticipate that this will create compelling opportunities to invest in Canada’s agri-business sector, particularly around achieving scale and innovating for the future.
Environnement réglementaire favorable : The Canadian agri-business sector also benefits from a regulatory environment that seeks not only to support existing industry participants, but to grow the industry over the long-term. One example of this is the Canadian Agricultural Partnership (“CAP”) – a five-year joint investment program through which Canadian federal, provincial, and territorial governments will invest C$3 billion between 2018 and 2023 to strengthen and growth the agriculture and agri-food sector(6). Le CAP englobe des initiatives, des programmes et des financements axés sur la croissance du commerce et l'expansion des marchés, l'innovation et la croissance durable, ainsi que sur le soutien à la diversité.(6). Though this is one of many examples of Canada’s long-term practice of providing governmental support for the agriculture and agri-business industry, it still stands that the sector has seen a lack of investment in recent decades.
Le rôle de Bonnefield
As Canada’s leading provider of supportive, flexible sale-leaseback financing solutions for Canadian farmers, Bonnefield has heard time and again from our farmers and network of business partners that there is a distinct need for investment in the Canadian agri-business value chain beyond the farm gate. The launch of the Bonnefield Integrated Agriculture Fund is a major milestone for our firm that represents an opportunity to further expand our presence as a partner in agriculture by supporting leading Canadian agri-business operators. We are excited about this evolution and look forward to contributing to the ongoing strengthening and growth of Canada’s agricultural industry.
À propos de Bonnefield Financière
Bonnefield is the foremost provider of land-lease financing for farmers in Canada. Bonnefield is dedicated to preserving farmland for farming, and the firm partners with growth-oriented farmers to provide farmland leasing solutions to help them grow, reduce debt, and finance retirement and succession. The firm’s investors are individuals and institutional investors who are committed to the long term future of Canadian agriculture. www.bonnefield.com
Sources:
(1) Agriculture & Agri-Food Canada. Overview of Canada’s Agriculture & Agri-Food Sector (2) Agriculture et Agroalimentaire Canada (2022) Aperçu du secteur (3) Statistique Canada (2022). Tableau 32-10-0045-01 Recettes monétaires agricoles, annuelles (x 1 000) (4) Observatoire de la complexité économique (2022). Profils de pays : Canada, exportations (2020) (5) Government of Canada via Innovation and Economic Development Canada (2018) Report of Canada’s Economic Strategy Tables: Agri-food (6) Agriculture et Agroalimentaire Canada. Partenariat canadien pour l'agriculture This document is for information purposes only and does not constitute an offer or solicitation to buy or sell any securities in any jurisdiction in which an offer or solicitation is not authorized. Any such offer is made only pursuant to relevant offering documents and subscription agreements. Bonnefield funds (the “Funds”) are currently only open to investors who meet certain eligibility requirements. The Funds will not be approved or disapproved by any securities regulatory authority. Prospective investors should rely solely on the Funds’ offering documents which outline the risk factors in making a decision to invest. No representations or warranties of any kind are intended or should be inferred with respect to the economic return or the tax consequences from an investment in the Funds. The Funds are intended for sophisticated investors who can accept the risks associated with such an investment including a substantial or complete loss of their investment.